sábado, noviembre 12, 2011

MÚSICA MAESTRO
A pesar de no pertenecer a la Iglesia de Jesucristo de los santos de los últimos días, tengo que reconocer que el coro del Tabernáculo Mormón es uno de los más impresionantes.

jueves, septiembre 22, 2011

CUANDO LOS DIBUJOS ANIMADOS ERAN OTRA COSA.
(Un pequeño homenaje a los programas infantiles de antaño.)

sábado, agosto 20, 2011

LA "PACÍFICA" MARCHA LAICA.
(Estos cuatro vídeos no tienen ningún desperdicio.)


martes, julio 19, 2011

JEAN FERRAT Y LOUIS ARAGON,

POETA FRANCÉS

LES POÈTES


Je ne sais ce qui me possède
Et me pousse à dire à voix haute
Ni pour la pitié ni pour l'aide
Ni comme on avouerait ses fautes
Ce qui m'habite et qui m'obsède

Celui qui chante se torture
Quels cris en moi quel animal
Je tue ou quelle créature
Au nom du bien au nom du mal
Seuls le savent ceux qui se turent

Machado dort à Collioure
Trois pas suffirent hors d'Espagne
Que le ciel pour lui se fît lourd
Il s'assit dans cette campagne
Et ferma les yeux pour toujours

Au-dessus des eaux et des plaines
Au-dessus des toits des collines
Un plain-chant monte à gorge pleine
Est-ce vers l'étoile Hölderlin
Est-ce vers l'étoile Verlaine

Marlowe il te faut la taverne
Non pour Faust mais pour y mourir
Entre les tueurs qui te cernent
De leurs poignards et de leurs rires
A la lueur d'une lanterne

Étoiles poussières de flammes
En août qui tombez sur le sol
Tout le ciel cette nuit proclame
L'hécatombe des rossignols
Mais que sait l'univers du drame

La souffrance enfante les songes
Comme une ruche ses abeilles
L'homme crie où son fer le ronge
Et sa plaie engendre un soleil
Plus beau que les anciens mensonges

Je ne sais ce qui me possède
Et me pousse à dire à voix haute
Ni pour la pitié ni pour l'aide
Ni comme on avouerait ses fautes
Ce qui m'habite et qui m'obsède





AIMER À PERDRE LA RAISON

(El texto de esta canción se puede ver en el vídeo.)


LE MALHEUR D'AIMER

Que sais-tu des plus simples choses
Les jours sont des soleils grimés
De quoi la nuit rêvent les roses
Tous les feux s'en vont en fumée
Que sais-tu du malheur d'aimer

Je t'ai cherchée au bout des chambres
Où la lampe était allumée
Nos pas n'y sonnaient pas ensemble
Ni nos bras sur nous refermés
Que sais-tu du malheur d'aimer

Je t'ai cherchée à la fenêtre
Les parcs en vain sont parfumés
Où peux-tu où peux-tu bien être
A quoi bon vivre au mois de mai
Que sais-tu du malheur d'aimer

Que sais-tu de la longue attente
Et ne vivre qu'à te nommer
Dieu toujours même et différente
Et de toi moi seul à blâmer
Que sais-tu du malheur d'aimer

Que je m'oublie et je demeure
Comme le rameur sans ramer
Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure
A s'écouter se consumer
Connais-tu le malheur d'aimer


AU BOUT DE MON ÂGE.

Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé

Je me sens pareil
Au premier lourdeau
Qu'encore émerveille
Le chant des oiseaux
Les gens de ma sorte
Il en est beaucoup
Savent-ils qu'ils portent
Une pierre au cou

Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé

Pour eux les miroirs
C'est le plus souvent
Sans même s'y voir
Qu'ils passent devant
Ils n'ont pas le sens
De ce qu'est leur vie
C'est une innocence
Que je leur envie

Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé

Tant pour le plaisir
Que la poésie
Je croyais choisir
Et j'étais choisi
Je me croyais libre
Sur un fil d'acier
Quand tout équilibre
Vient du balancier

Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé

Il m'a fallu naître
Et mourir s'en suit
J'étais fait pour n'être
Que ce que je suis
Une saison d'homme
Entre deux marées
Quelque chose comme
Un chant égaré

Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé

COMPLAINTE DE PABLO NERUDA

Je vais dire la légende
De celui qui s'est enfui
Et fait les oiseaux des Andes
Se taire au coeur de la nuit

Le ciel était de velours
Incompréhensiblement
Le soir tombe et les beaux jours
Meurent on ne sait comment

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Lorsque la musique est belle
Tous les hommes sont égaux
Et l'injustice rebelle
Paris ou Santiago

Nous parlons même langage
Et le même chant nous lie
Une cage est une cage
En France comme au Chili

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Sous le fouet de la famine
Terre terre des volcans
Le gendarme te domine
Mon vieux pays araucan

Pays double où peuvent vivre
Des lièvres et des pumas
Triste et beau comme le cuivre
Au désert d'Atacama

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Avec tes forêts de hêtres
Tes myrtes méridionaux
Ô mon pays de salpêtre
D'arsenic et de guano

Mon pays contradictoire
Jamais libre ni conquis
Verras-tu sur ton histoire
Planer l'aigle des Yankees

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Absent et présent ensemble
Invisible mais trahi
Neruda que tu ressembles
À ton malheureux pays

Ta résidence est la terre
Et le ciel en même temps
Silencieux solitaire
Et dans la foule chantant

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

martes, julio 12, 2011

DOLOR


Quisiera esta tarde divina de octubre
pasear por la orilla lejana del mar;
que la arena de oro, y las aguas verdes,
y los cielos puros me vieran pasar.

Ser alta, soberbia, perfecta, quisiera,
como una romana, para concordar
con las grandes olas, y las rocas muertas
y las anchas playas que ciñen el mar.

Con el paso lento, y los ojos fríos
y la boca muda, dejarme llevar;
ver cómo se rompen las olas azules
contra los granitos y no parpadear;

ver cómo las aves rapaces se comen
los peces pequeños y no despertar;
pensar que pudieran las frágiles barcas
hundirse en las aguas y no suspirar;

ver que se adelanta, la garganta al aire,
el hombre más bello, no desear amar...

Perder la mirada, distraídamente,
perderla y que nunca la vuelva a encontrar:
y, figura erguida, entre cielo y playa,
sentirme el olvido perenne del mar.

(Poema de Alfonsina Estorni musicado por Paco Ibáñez.

Canta: Paco Ibañez.)

PIANO MAN


It's nine o'clock on a Saturday
the regular crowd shuffles in
There's an old man sitting next to me
Makin' love to his tonic and gin
He say, Son can you play me a memory
I'm not really sure how it goes
But it's sad and it's sweet and I knew it complete
When I wore a younger man's clothes
Da da da de de da
da da de de da da da
Sing us a song, you're the piano man
sing us a song tonight
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright
Now John at the bar is a friend of mine
He gets me my drinks for free
And he's quick with a joke or to light up your smoke
But there's someplace that he'd rather be
He says Bill, I believe this is killing me
As the smile ran away from his face
Well I'm sure that I could be a movie star
If I could get out of this place
Sing us a song, you're the piano man
sing us a song tonight
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright
Now Paul is a real estate novelist
Who never had time for a wife
And he's talking with Davy who's still in the navy
And probably will be for life
And the waitress is practicing politics
As the businessmen slowly get stoned
Yes, they're sharing a drink they call loneliness
But it's better than drinking alone
It's a pretty good crowd for a Saturday,
And the manager gives me a smile
'Cause he knows that it's me they've been coming to see
To forget about life for awhile.
And the piano sounds like a carnival
And the microphone smells like a beer
And they sit at the bar and put bread in my jar
And say "Man, what are you doin' here?"
Da da da de de da
da da de de da da da
Sing us a song, you're the piano man
Sing us a song tonight.
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright.

(Y he aquí a Billy Joel cantando la

canción con unos cuantos años menos.)


lunes, julio 11, 2011

CUIDADÍN CUIDADÍN

Texto: Arcipreste de Hita.
Música: Paco Ibáñez.
Canta: Paco Ibáñez.
LA MÉMOIRE ET LA MER
(La memoria y la mar.)

Sólo hay que dejarse llevar por las imágenes del texto de esta hermosa canción.

La marée, je l'ai dans le coeur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite soeur,

de mon enfance et de mon cygne

Un bateau, ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts de sable de la terre

Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole
Je suis sûr que la vie est là
Avec ses poumons de flanelle
Quand il pleure de ces temps là
Le froid tout gris qui nous appelle
Je me souviens des soirs là-bas
Et des sprints gagnés sur l'écume
Cette bave des chevaux ras
Au raz des rocs qui se consument
Ö l'ange des plaisirs perdus
Ö rumeurs d'une autre habitude
Mes désirs dès lors ne sont plus
Qu'un chagrin de ma solitude

Et le diable des soirs conquis
Avec ses pâleurs de rescousse
Et le squale des paradis
Dans le milieu mouillé de mousse
Reviens fille verte des fjords
Reviens violon des violonades
Dans le port fanfarent les cors
Pour le retour des camarades
Ö parfum rare des salants
Dans le poivre feu des gerçures
Quand j'allais, géométrisant,
Mon âme au creux de ta blessure
Dans le désordre de ton cul
Poissé dans des draps d'aube fine
Je voyais un vitrail de plus,
Et toi fille verte, mon spleen

Les coquillages figurant
Sous les sunlights cassés liquides
Jouent de la castagnette tans
Qu'on dirait l'Espagne livide
Dieux de granits, ayez pitié
De leur vocation de parure
Quand le couteau vient s'immiscer
Dans leur castagnette figure
Et je voyais ce qu'on pressent
Quand on pressent l'entrevoyure
Entre les persiennes du sang
Et que les globules figurent
Une mathématique bleue,
Sur cette mer jamais étale
D'où me remonte peu à peu
Cette mémoire des étoiles

Cette rumeur qui vient de là
Sous l'arc copain où je m'aveugle
Ces mains qui me font du fla-fla
Ces mains ruminantes qui meuglent
Cette rumeur me suit longtemps
Comme un mendiant sous l'anathème
Comme l'ombre qui perd son temps
À dessiner mon théorème
Et sous mon maquillage roux
S'en vient battre comme une porte
Cette rumeur qui va debout
Dans la rue, aux musiques mortes
C'est fini, la mer, c'est fini
Sur la plage, le sable bêle
Comme des moutons d'infini...
Quand la mer bergère m'appelle

Tengo la marea en el corazón

Muero de mi hermanita

De mi niño y de mi cisne

Un barco depende de cómo

Se estiba al puerto por los pelos

Lloran de mi firmamento

Años luz y aún quedan

Soy el fantasma Jersey

El que viene en las noches de farsa

A tirarte la bruma como besos

Y recogerte en sus rimas

Como el trasmallo de Julio

Donde lucía el lobo solitario

El que yo veía brillar

En los dedos de arena de la tierra


Acuérdate del perro de mar

Que soltamos bajo palabra

Y que grita en el desierto

Fucos de necrópolis.

Estoy seguro de que ahí está la vida

Con sus pulmones de franela

Cuando llora por aquellos tiempos

El frío gris que nos llama

Recuerdo aquellas noches

Y los sprints ganados a la espuma

Esa baba de caballos rasos

A ras de las rocas que se consumen

¡Oh ángel de los placeres perdidos!

¡Oh rumor de otra costumbre!

Desde entonces mis deseos no son más

Que una tristeza de mi soledad.


Y el diablo de las noches conquistadas

Con sus palideces de auxilio

Y el escualo de los paraísos

En el medio mojado de musgo

¡Vuelve chica verde de los fiordos!

¡Vuelve violín de las violonadas!

En el puerto tocan los cuernos

Por el regreso de los camaradas

¡Oh extraño perfume de las salinas!

En el escozor de las grietas

Cuando yo iba geometrizando

Mi alma en el fondo de tu herida

En el desorden de tu culo

Pringoso en las sabanas de alba fina

Veía una vidriera más

Y tú, chica verde, mi esplín


Las conchas comparsas

Bajo los sunlights rotos y líquidos

Tocan tanto las castañuelas

Que parece la España lívida

Dios de los granitos, tened piedad

De su vocación de adorno

Cuando el cuchillo viene a inmiscuirse

En su castañuela figura

Y yo veía lo que se presiente

Cuando se presiente el vislumbre

Entre las persianas de la sangre

Y que los glóbulos representan

Una matemática azul

En esta mar nunca quieta

De donde nos vuelve poco a poco

Este recuerdo de las estrellas.


Este rumor que de allí viene

Bajo el arco amigo que me ciega.

Estas manos que me farolean

Estas manos rumiantes que mugen

Este rumor me sigue mucho tiempo

Como un mendigo bajo el anatema

Como la sombra que pierde el tiempo

En dibujar mi teorema

Y bajo mi maquillaje rojizo

Viene a golpearse como una puerta

Este rumor que se va de pie

Por las calles de las músicas muertas

Se acabó la mar, se acabó

En la playa la arena bala

Como ovejas de infinito

Cuando la mar pastora me llama.

(Música y letra, Léo Ferré. Canta, Léo Ferré.)

viernes, mayo 27, 2011


SINVERGÜENZAS CON TRAJE Y CORBATA
Esta misma mañana, acabo de recibir, en una de mis cuentas, el email de un amigo con el correo de un vecino de Lorca, en el que se incluye, en archivo adjunto, un texto para ser difundido por todos los medios posibles, sean digitales: facebook, emails, blogs etc. o no digitales.
He aquí el correo enviado:

Os mando el correo del padre de un alumno de Piano de Lorca, que es escritor y profesor de Literatura en Lorca...
Hay que chincharse, en menuda sociedad de aprovechaos vivimos...
Un saludo
* * * *



> Amigos, os escribo desde Lorca, esa ciudad que estos días ha ocupado
> páginas y pantallas. Sí. No os han engañado: esto es un caos.
> He escrito un texto breve y quiero compartirlo con vosotros. Me
> gustaría darle la mayor difusión. Por ello os ruego que lo reenviéis a
> quien queráis, a través de correos, face book, tuenti, messenger,
> blogs o lo que sea... Yo lo voy a mandar también a la prensa regional
> y nacional, aunque no sé si me harán caso.
> Gracias de antemano. Un abrazo a todos.
>
> ---
> ES EL DESEO DE LA INFINITUD
> LO QUE NOS HACE ESCLAVOS DEL INSTANTE
>
> Juan Ramón Barat
> www.juanramonbarat.com



--
Saludos y Abrazo.
Antonio Agustín González Hidalgo.
"Y no te olvides de Lorca"

Y, he aquí, el texto a compartir que iba en archivo adjunto:

LOS MISERABLES

Van vestidos con chalecos y cascos reflectantes y llevan una bolsa con botes de pintura o sprays. Forman grupos de cuatro o cinco individuos. La gente de Lorca los ve recorrer las calles, sorteando escombros, pisoteando cascotes, vadeando cintas y vallas que prohíben el paso.

Lorca, asolada por varios terremotos, parece una ciudad bombardeada y estos hombres del chaleco van catalogando los diversos grados de la catástrofe. Como si marcaran en un estadillo el número de ilesos, heridos, muertos y desaparecidos en una guerra macabra –valga la redundancia-. Lo indican con colores: verde, amarillo y rojo. Los del ejército (Unidad Militar de Emergencia) son unos verdaderos ángeles caídos del cielo, aunque no lleven alas y vistan de negro, porque se están dejando la piel en la tarea, arriesgando su vida al entrar en las casas que pueden venirse abajo de un momento a otro. Cuando se topan con el infierno de lo irremediable, le ponen un matiz fúnebre al asunto del cromatismo: pintan directamente con un círculo negro, que significa más o menos lo que el mismo color sugiere: pozo negro o cataclismo integral o muerte súbita.

Los hombres del chaleco reflectante o los del UME, decíamos, recorren la ciudad con los botes de pintura y marcan una cruz o un círculo en las fachadas o junto a las puertas de los edificios y las casas. La gente los rodea, los sigue, acecha sus movimientos, habla con ellos con el corazón encogido, el alma en vilo, los ojos al borde de las lágrimas, porque del color de la cruz o del círculo depende el nivel de la desgracia. Se puede entrar en la casa sin problemas, aunque haya desperfectos (verde); se recomienda no entrar o entrar con mucho cuidado, pero salir enseguida (amarillo); no se puede entrar porque las estructuras del edificio han sido gravemente dañadas y hay peligro de derrumbe (rojo); se prohíbe el paso, este edificio va a ser demolido en breve (negro).

Lo curioso del caso es que muchísimos de los edificios coloreados de rojo o negro son de reciente construcción. Como suena. Estamos hablando de uno, dos, tres, cuatro o cinco años de antigüedad. Algunos, incluso, aún no han comenzado a ser habitados.

El terremoto de 5,1 grados habido en Lorca a las 18:50 h. el pasado miércoles, día 11 de mayo, ha dejado al descubierto las miserias no sólo de los edificios sino de los arquitectos, ingenieros, constructores, maestros albañiles, contratistas, promotores y otros personajes del mundo del ladrillo, que nos han dado gato por liebre. No sé si el lector me estará entendiendo. En vez de poner 1.000 kilos de hierro para sujetar la estructura estos miserables han empleado 500 kilos. En vez de colocar hormigón o cemento armado, han usado arena tonta. Y así sucesivamente. Pero no contentos con esa estafa, se dedicaban a vender esos pisos treinta veces más caros de lo que a ellos les costaba. Dicho de otro modo, un piso podía costarle al constructor entre 50 ó 70.000 euros aproximadamente. Pues bien, los vendían por 240, 250, 260 ó 270.000 euros, céntimo arriba, céntimo abajo, según cómo y dónde, en las fechas en que fueron puestos a la venta. Es decir, en los años de las vacas gordas, previos a la gran crisis actual. Que el lector saque sus conclusiones.

Estos indeseables que se han dedicado a llenarse el bolsillo robando e inflando el mercado inmobiliario, conchabados con los banqueros y otros alienígenas corruptos de los que hablaremos otro día, son los responsables de la burbuja especulativa y de la bancarrota económica y moral en la que estamos sumidos. Pero no sólo eso. Como digo, el terremoto ha puesto al descubierto las miserias de los edificios de paja que estaban construyendo. Por si el lector no lo sabe, un edificio debe ser capaz de soportar el achuchón de un terremoto de unos 7 grados en la escala Richter. Y estos no han aguantado ni uno de 5,1.

¿Quiénes son estos constructores, promotores, ingenieros o arquitectos? Lorca no es tan grande. Pueden contarse con los dedos de las dos manos. Todo el mundo los conoce. De hecho, algunos cometieron la osadía de colocar una placa con su nombre junto a la puerta del edificio donde ahora los hombres del chaleco reflectante y los del UME han dibujado un círculo rojo o negro.

Estoy convencido de que si el célebre Víctor Hugo, uno de los más grandes escritores de todos los tiempos, saliera de su tumba, no dudaría en utilizar todo este material (de derribo y humano al mismo tiempo) para acometer la segunda parte de su famosa obra Los miserables.

Espero que esto no se quede en agua de borrajas, que es lo que suele suceder siempre en este país. Tal vez no sea una mala idea que los propios afectados, esos hombres y mujeres que han visto desmoronarse brutalmente su casita de papel –perdón por la metáfora-, acudan a los tribunales y presenten las demandas pertinentes para que se depuren responsabilidades civiles y penales. En algún lugar tiene que haber un juez dispuesto a hacer justicia –lamentablemente la frase no es un pleonasmo-. Estos miserables deben ser juzgados, y no sólo por lo sucedido sino también por todo lo que podía haber ocurrido. Porque si el terremoto hubiera dado un arreón un poquito más fuerte, sin necesidad de llegar a la magnitud de los 7 grados, Lorca no sería hoy una triste ciudad en ruinas. Sería un inmenso cementerio en ruinas.



Juan Ramón Barat

Escritor independiente


www.juanramonbarat.com


18 de mayo de 2011



En fin. No tengo palabras. Para amortiguar el mal sabor de boca, os dejo con un eximio lorquino: el gran guitarrista hispano japonés de Lorca, Narciso Yepes. De paso, servirá este vídeo como homenaje al pueblo japonés, que también ha pasado por lo mismo, aunque con mayor intensidad.

viernes, mayo 20, 2011

Le petit bonheur

La letra está en el vídeo.

sábado, enero 22, 2011


L'INFINITO
(Giacomo Leopardi.)
Un poema de Leopardi recitado por Vittorio Gassman. ¡Casi ná!


Sempre caro mi fu quest’ermo colle,
E questa siepe, che da tanta parte
Dell’ultimo orizzonte il guardo esclude.
Ma sedendo e mirando, interminati
5
Spazi di là da quella, e sovrumani
Silenzi, e profondissima quiete
Io nel pensier mi fingo; ove per poco
Il cor non si spaura. E come il vento
Odo stormir tra queste piante, io quello
10
Infinito silenzio a questa voce
Vo comparando: e mi sovvien l’eterno,
E le morte stagioni, e la presente
E viva, e il suon di lei. Così tra questa
Immensità s’annega il pensier mio:
15
E il naufragar m’è dolce in questo mare.


lunes, enero 10, 2011


CÁNTICO DE LAS CRIATURAS
(o del hermano sol.)
Aquí tenéis uno de los poemas más sencillos y, al mismo tiempo, más hermosos y más emotivos de la literatura italiana. Su autor: un hombre que decidió abandonar todas sus posesiones y vivir en la pobreza. Hay que tener en cuenta que todavía no se había establecido el dialecto toscano como norma para el italiano. Así que la lengua de San Francisco de Asís está basada en el umbro.


Altissimu, onnipotente bon Signore,
Tue so' le laude, la gloria e l'honore et onne benedictione.

Ad Te solo, Altissimo, se konfano,
et nullu homo ène dignu te mentovare.

Laudato sie, mi' Signore cum tucte le Tue creature,
spetialmente messor lo frate Sole,
lo qual è iorno, et allumini noi per lui.
Et ellu è bellu e radiante cum grande splendore:
de Te, Altissimo, porta significatione.

Laudato si', mi Signore, per sora Luna e le stelle:
in celu l'ài formate clarite et pretiose et belle.

Laudato si', mi' Signore, per frate Vento
et per aere et nubilo et sereno et onne tempo,
per lo quale, a le Tue creature dài sustentamento.

Laudato si', mi Signore, per sor'Acqua.
la quale è multo utile et humile et pretiosa et casta.

Laudato si', mi Signore, per frate Focu,
per lo quale ennallumini la nocte:
ed ello è bello et iocundo et robustoso et forte.

Laudato si', mi Signore, per sora nostra matre Terra,
la quale ne sustenta et governa,
et produce diversi fructi con coloriti fior et herba.

Laudato si', mi Signore, per quelli che perdonano per lo Tuo amore
et sostengono infrmitate et tribulatione.

Beati quelli ke 'l sosterranno in pace,
ka da Te, Altissimo, sirano incoronati.

Laudato s' mi Signore, per sora nostra Morte corporale,
da la quale nullu homo vivente pò skappare:
guai a quelli ke morrano ne le peccata mortali;
beati quelli ke trovarà ne le Tue sanctissime voluntati,
ka la morte secunda no 'l farrà male.

Laudate et benedicete mi Signore et rengratiate
e serviateli cum grande humilitate.



Altísimo, omnipotente, buen Señor,
tuyas son las alabanzas, la gloria y el honor y toda bendición.

A ti solo, Altísimo, corresponden,
y ningún hombre es digno de hacer de ti mención.

Loado seas, mi Señor, con todas tus criaturas,
especialmente el señor hermano sol,
el cual es día, y por el cual nos alumbras.

Y él es bello y radiante con gran esplendor,
de ti, Altísimo, lleva significación.

Loado seas, mi Señor, por la hermana luna y las estrellas,
en el cielo las has formado luminosas y preciosas y bellas.

Loado seas, mi Señor, por el hermano viento,
y por el aire y el nublado y el sereno y todo tiempo,
por el cual a tus criaturas das sustento.

Loado seas, mi Señor, por la hermana agua,
la cual es muy útil y humilde y preciosa y casta.

Loado seas, mi Señor, por el hermano fuego,
por el cual alumbras la noche,
y él es bello y alegre y robusto y fuerte.

Loado seas, mi Señor, por nuestra hermana la madre tierra,
la cual nos sustenta y gobierna,
y produce diversos frutos con coloridas flores y hierba.

Loado seas, mi Señor, por aquellos que perdonan por tu amor,
y soportan enfermedad y tribulación.

Bienaventurados aquellos que las soporten en paz,
porque por ti, Altísimo, coronados serán.

Loado seas, mi Señor, por nuestra hermana la muerte corporal,
de la cual ningún hombre viviente puede escapar.

¡Ay de aquellos que mueran en pecado mortal!:
bienaventurados aquellos a quienes encuentre en tu santísima voluntad,
porque la muerte segunda no les hará mal.

Load y bendecid a mi Señor,
y dadle gracias y servidle con gran humildad.



viernes, diciembre 24, 2010


¡FELIZ NAVIDAD!


Aquí, podéis escuchar a Enya cantando "Noche de Paz" en gaélico irlandés.
Tengo que decir que desconozco por completo esta lengua. Pero, bueno, gracias a un tal Google, he conseguido la letra y la traducción al español.
Espero que sea de vuestro agrado.

OÍCHE CHIÚIN
Oíche chiúin, oíche Mhic Dé,
Cách ‘na suan dís araon.
Dís is dílse ‘faire le spéis
Naíon beag, leanbh ceansa ‘gus caomh.
Críost, ‘na chodladh go sámh.
Críost, ‘na chodladh go sámh.

Oíche chiúin, oíche Mhic Dé,
Aoirí ar dtús chuala ‘n
scéal. Allelúia aingeal ag glaoch.
Cantain suairc i ngar is i gcéin.

Críost an Slánaitheoir Féin.
Críost an Slánaitheoir Féin.

TRADUCCIÓN

Noche silenciosa, noche del hijo de Dios,
todos duermen, la pareja juntos.
La pareja más fiel, mirando con esperanza
un pequeño bebé, un niño suave y apacible.

Cristo, tranquilamente dormido.
Cristo, tranquilamente dormido.

Noche silenciosa, noche del hijo de Dios,
los pastores fueron los primeros en oír el relato.
Los ángeles gritando Aleluya,
cantando amorosamente cerca y lejos.

Cristo, el salvador mismo,
Cristo, el salvador mismo.


jueves, diciembre 02, 2010



HOY TOCA GREGORIANO



VENI CREATOR SPIRITUS

Veni, Creator Spiritus,
mentes tuorum visita.
Imple superna gratia
quae tu creasti pectora.

Qui diceris Paraclitus,
Altissimi donum Dei,
fons vivus, ignis, caritas,
et spiritalis unctio.

Tu septiformis munere,
digitus paternae dexterae,
tu rite promissum Patris,
sermone ditans guttura.

Accende lumen sensibus,
infunde amorem cordibus,
infirma nostri corporis,
virtute firmans perpeti.

Hostem repellas longius,
pacemque dones protinus,
ductore sic te praevio,
vitemus omne noxium.

Per te sciamus da Patrem,
noscamus atque Filium,
teque utriusque Spiritum
credamus omni tempore.

Deo Patri sit gloria,
et Filio qui a mortuis
surrexit, ac Paraclito
in saeculorum saecula.
Amen.



SALVE REGINA
Salve, Regina, Mater misericordiae, 
vita dulcedo, et spes nostra, salve. 
Ad te clamamus, exsules filii Hevae, 
ad te suspiramus, gementes et flentes,
 in hac lacrimarum valle. 
Eia, ergo, advocata nostra,  
illos tuos misericordes oculos ad nos converte; 
et Iesum, benedictum fructum ventris tui, 
nobis post hoc exilium ostende.
 O clemens, O pia, O dulcis Virgo Maria. Amen.


PANGE LINGUA

Pange, lingua, gloriosi
Córporis mystérium
Sanguinísque pretiósi,
Quem in mundi prétium
Fructus ventris generósi
Rex effúdit géntium.

Nobis datus, nobis natus
Ex intácta Vírgine,
Et in mundo conversátus,
Sparso verbi sémine,
Sui moras incolátus
Miro clausit órdine.

In supremæ nocte coenæ
Recumbens cum frátribus,
Observata lege plene
Cibis in legálibus,
Cibum turbæ duodenæ
Se dat súis mánibus.

Verbum caro, panem verum
Verbo carnem éfficit,
Fitque Sanguis Christi merum,
Et, si sensus déficit,
Ad firmandum cor sincerum
Sola fides súfficit.

Tantum ergo Sacraméntum,
Venerémur cérnui:
Et antíquum documentum
Novo cedat rítui;
Præstet fides suppleméntum
Sénsuum deféctui.

Genitori Genitóque,
Laus et iubilátio;
Salus, honor, virtus quoque,
Sit et benedíctio;
Procedénti ab utróque
Compar sit laudátio.






TANTUM ERGO

Tantum ergo sacramentum
Veneremur cernui:
Et antiquum documentum
Novo cedat ritui:
Praestet fides supplementum
Sensuum defectui.
Genitori, genitoque
Laus et iubilatio,
Salus, honor virtus quoque
Sit et benedictio:
Procedenti ab utroque
Compar sit laudatio





TE DEUM

Te Deum laudamus:
te Dominum confitemur.
Te aeternum patrem,
omnis terra veneratur.

Tibi omnes angeli,
tibi caeli et universae potestates:
tibi cherubim et seraphim,
incessabili voce proclamant:

Sanctus, Sanctus, Sanctus
Dominus Deus Sabaoth.
Pleni sunt caeli et terra
majestatis gloriae tuae.

Te gloriosus Apostolorum chorus,
te prophetarum laudabilis numerus,
te martyrum candidatus laudat exercitus.

Te per orbem terrarum
sancta confitetur Ecclesia,
Patrem immensae maiestatis;
venerandum tuum verum et unicum Filium;
Sanctum quoque Paraclitum Spiritum.

Tu rex gloriae, Christe.
Tu Patris sempiternus es Filius.
Tu, ad liberandum suscepturus hominem,
non horruisti Virginis uterum.

Tu, devicto mortis aculeo,
aperuisti credentibus regna caelorum.
Tu ad dexteram Dei sedes,
in gloria Patris.

Iudex crederis esse venturus.

Te ergo quaesumus, tuis famulis subveni,
quos pretioso sanguine redemisti.
Aeterna fac
cum sanctis tuis in gloria numerari.

Salvum fac populum tuum, Domine,
et benedic hereditati tuae.
Et rege eos,
et extolle illos usque in aeternum.

Per singulos dies benedicimus te;
et laudamus nomen tuum in saeculum,
et in saeculum saeculi.

Dignare, Domine, die isto
sine peccato nos custodire.
Miserere nostri, Domine,
miserere nostri.

Fiat misericordia tua, Domine, super nos,
quem ad modum speravimus in te.
In te, Domine, speravi:
non confundar in aeternum.

Estáis listos si pensáis que voy a traducir los cánticos. Nada, nada. A estudiar la lengua del Cicerón. ¡Hala! Más latín y menos gimnasia.


miércoles, octubre 20, 2010


ALFAMA (FADO.)

Aquí tenéis un fado cantado por Amalia Rodrigues. Lo he traducido como buenamente pude.


Cuando Lisboa anochece

como un velero sin velas,

Alfama toda parece

una casa sin ventanas

donde el pueblo se enfría

Es en una buhardilla,

en el espacio robado a la pena,

donde Alfama queda encerrada

entre cuatro paredes de agua.

Cuatro paredes de llanto,

cuatro muros de angustia

que a la noche hacen el canto

que se enciende en la ciudad,

Encerrada en su desencanto,

Alfama siente la nostalgia,

Alfama no siente el fado,

siente el pueblo, la soledad,

el silencio herido.

Sabe a tristeza con pan.

Alfama no siente el fado,

pero no tiene otra canción




martes, septiembre 07, 2010


NOSTALGIA DEL PARAÍSO

Esta hermosa canción dedicada a Murcia fue compuesta por un aragonés: Francisco de Val. En ella, se describe todo el encanto de la huerta murciana. Lástima que la descripción no corresponda, hoy en día, exactamente a la realidad: los invernaderos amenazan, cada vez más, con invadir el paisaje con sus horribles plásticos, se abandonan los cultivos y se va convirtiendo el suelo dedicado a tal menester en solar para la edificación de chalets y adosados.
Aquí tenéis dos versiones: el primero, del Trío Las Vegas; el segundo, del Trío Sombras.

Bolero A Murcia

Se está vistiendo la huerta,
de oro, rubí y esmeralda,
como si fuera una novia,
la hermosa huerta murciana.
Hay sauces arrodillados,
entre naranjos en flor,
y en los almendros parece,
que al amanecer nevó.

Murcia, cachito de cielo
que Dios una tarde se dejó caer.
Y de ese cachito salió el más bonito,
el más primoroso y florido vergel.
Limoneros verdes que se vuelven de oro,
senderos de rosas se ven por doquier.
Naranjos que sueñan con marchas nupciales,
la huerta murciana parece un edén.


Camino del santuario,
santuario de la Fuensanta,
se oye un concierto de trinos,
anunciando la mañana.
El lucerito del alba,
hoy está trasnochador,
quiere ver la Romería,
antes que la vea el sol.

(Estribillo)

martes, agosto 24, 2010

LAS PALABRAS DE UN CONVERSO
Giovanni Papini fue, al principio, un ateo acérrimo. Después se convirtió al cristianismo y escribió "Historia de Cristo", una de las defensas más apasionadas que se han escrito de Jesús.
Aquí tenéis el principio de la introducción de su obra:

El autor, al que leyere.

En los últimos cincuenta años, quienes se autodenominan “espíritus libres” porque han desertado del ejército del Ergástulo, andan como locos intentando asesinar a Jesús por segunda vez: asesinarlo en el corazón de los hombres.

En cuanto les pareció que llegaba a los últimos estertores esta segunda agonía de Jesús, dieron un paso al frente los necróforos. Búfalos presuntuosos que habían asaltado las bibliotecas como si fueran establos, cerebros aerostáticos que subiendo en el globo de la filosofía les parecía tocar el cielo con las manos, profesores estimulados por fatales embriagueces de filología y metafísica, se armaron contra la Cruz, al grito de: ¡lo quiere el hombre! Algunos frívolos revoloteadores intentaron convencer, con tal fantasía que ruborizaría a la famosa Radcliffe, que la historia de los Evangelios es una leyenda que sólo podría dar pie para reconstruir una vida puramente natural de Jesús, compuesto por una tercera parte de profeta, otra de nigromante y otra de embaucador. Jesús no habría obrado milagros, a no ser la curación hipnótica de algún desequilibrado; ni habría muerto en la cruz; sino que despertó del sueño en el frío del sepulcro y se presentó con aires de misterio para convencer de que había resucitado. Otros intentaban demostrar, casi matemáticamente, que Jesús fue un mito creado en tiempos de Augusto y de Tiberio, y que los Evangelios no pasan de ser un burdo mosaico de textos proféticos. Hay algunos que presentan a Jesús como un buen hombre, formado en la escuela de los griegos y de los budistas de los esenios, pero tan exaltado y tan fantasioso, que hilvanó como pudo unos plagios para hacerse creer el Mesías de Israel. Para otros, Jesús fue un obsesivo humanitario, precursor de Rousseau y de la democracia; un hombre que para su tiempo era excelente, pero que hoy habría que llevar a la consulta de un psiquiatra. Finalmente, para terminar de una vez, hay quienes acudieron a la idea del mito y, manejando almanaques y comparaciones, llegaron a la conclusión de que Jesús jamás nació en ningún lugar del mundo.

Entonces ¿quién iba a ocupar el vacío que dejaba el gran desahuciado? Aunque la fosa era cada día más profunda, sin embargo no conseguían enterrarlo completamente.

Y aparece una banda de fanfarrones y pintureros del espíritu, dispuestos a fabricar religiones para el consumo de los irreligiosos. Durante todo el siglo XVIII las sacaron de horno a pares y por medias docenas. La religión de la Verdad, del Espíritu, del Proletariado, del Héroe, de la Humanidad, de la Patria, del Imperio, de la Razón, de la Belleza, de la Naturaleza, de la Solidaridad, de la Antigüedad, de la Energía, de la Paz, del Dolor, de la Piedad, del Yo, del Futuro, y así sucesivamente. Algunas no eran sino refundiciones de un Cristianismo desmochado y deshuesado, de un Cristianismo sin Dios; las más eran políticas o filosóficas, que intentaban trocarse en místicas. Pero eran pocos los fieles y flaco su entusiamso. Aquellas heladas abstracciones, aunque sostenidas a veces por intereses sociales o por pasiones literarias, no llenaban los corazones de que se había querido desarraigar a Jesús.

Se intentó entonces barajar simulacros de religiones que tuviesen algo mejor que las otras, lo que los hombres buscan en la religión. Los Francmasones, los Espiritistas, los Teósofos, los Ocultistas, los Cientifistas, creyeron haber iencontrado el sustitutivo infalible del Cristianismo. Pero estas mezcolanzas de mohosas supersticiones y de cabalística cariada; estos guisados de insípido racionalismo y de ciencia fracasada, de simbolismo simiesco y de humanitarismo avinagrado; estos zurcidos mal hechos de budismo de exportación y de Cristianismo traicionado, contentaron a unos miles de mujeres ociosas, de asnos en dos pies, de condensadores de vacío y pare usted de contar.

Mientras, se estaba preparando un nuevo Anticristo, entre un presbiterio alemán y una cátedra suiza. “Jesús ha mortificado a los hombres – dijo el tal, descendiente de los Alpes al sol -; el pecado es hermoso; es bella la violencia; es bello todo lo que halaga la vida; Y Zaratustra, después de arrojar al Mediterráneo los textos griegos de Leipzig y los libros de Maquiavelo, inició una danza a los pies de una estatua de Dionisio, con la gracia que puede tener un alemán hijo de un pastor luterano, y que acababa de llegar de una cátedra helvética. Sin embargo, aunque sus cantos eran dulces al oído, jamás logró explicar qué es esa adorable Vida a la que pretendía sacrificar un elemento tan vivo en el hombre como es la necesidad de domar los propios instintos de bestia. Ni pudo demostrar que Cristo, el verdadero Cristo del Evangelio, se opone a la vida, precisamente Él, que vino a hacerla más elevada y más dichosa. Y el pobre Anticristo, ya rayando la locura, estampó la firma a su última carta: “El Crucificado”.

lunes, julio 05, 2010
















¿CONTENIDO INADECUADO?

El contenido de este vídeo,titulado "desarrollo fetal" y que es una adaptación de la película francesa "La Odisea de la Vida" para ser utilizada en talleres prenatales, ha sido calificado de inadecuado por la comunidad de Youtube, como se indica cuando quiere uno visualizarlo:

"Es posible que el contenido de este vídeo o grupo resulte inadecuado para algunos usuarios tal y como lo ha marcado la comunidad de Youtube. Para ver este vídeo o grupo debes verificar que tienes al menos 18 años de edad. Para hacerlo, accede a tu cuenta o registrate."
(Eso es lo que dice Youtube. No me invento nada.)
La verdad es que algunos se han vuelto "muy sensibles". Eso sí, entre "los muy sensibles los hay quienes no tienen ningún empacho en afirmar que el hecho de destrozar, descuartizar, quemar, envenenar a un ser humano indefenso e inocente antes de nacer es una opción legítima de toda mujer que vaya a ser madre

¡TIENE NARICES LA COSA!
Por cierto, ¿qué demonios es eso de la Comunidad de Youtube?


COLABORA CON HAITÍ (Pinchar.)

Mi pueblo

Mi pueblo
Su casco viejo

Soy cristiano. Creo en Dios.

Soy cristiano. Creo en Dios.
¿y qué?

¡Viva el aceite de oliva!

¡Viva el aceite de oliva!
Fuente de salud

La Virgen de las Maravillas; Patrona de Cehegín

La Virgen de las Maravillas; Patrona de Cehegín
Talla del siglo XVIII; de mano del escultor napolitano, Nicolas Fumo

Seguidores

Datos personales